Tony Regazzoni présente Blackout

February 23rd, 2010

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Tony Regazzoni, artiste exposé l’année dernière à la galerie Nuke dans l’exposition et dans l’hors série °3 Last Night in Sodom, présente sa nouvelle exposition personnelle Blackout, à la galerie The Window 41.

Vernissage le jeudi 4 mars prochain à partir de 18h, avec un open bar Mojito pour ceux que ça intéresse…

Exposition du vendredi 5 mars au samedi 17 avril 2010, mardi au samedi 14h à 19h

The Window 41

41 rue du Faubourg Saint Martin, passage Gustave Goublier, 75010 Paris

métro: Strasbourg Saint-Denis

tel: +33 971 383 619

www.thewindow41.blogspot.com

thewindow41@gmail.com

Keja Ho Kramer à la cinémathèque française

February 18th, 2010

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Keja Ho Kramer, artiste exposée à Nuke, présente sa vidéo à la cinémathèque française, faisant partie de la série de projections L’AVANT-GARDE PAR ELLE MÊME: Une série de portraits récents où les relations entre artistes ne se confondent en rien avec celles, traditionnelles, d’objet et de sujet ni de motif et d’auteur, mais qui travaillent l’image comme champ de relations à découvrir, établir et tresser pour que se manifeste quelque chose de l’inouï vivant.

Projection vidéo en presence de Keja Ho Kramer, Francesca Solari, Marc Hurtado et Matthieu Touren.

Le 26 février 2010 à 21h30

Salle Georges Franju

Les Carnets de la Bête/ The Beast Notes

Keja Ho Kramer: ‘Les Carnets de la Bête est une discussion avec mon ami le cinéaste Stephen Dwoskin. Tout a commencé avec l’idée d’une adaptation du conte de fée La Belle et la Bête. Et comme, parfois, les histoires nous prennent par surprise, on est parti sur un trajet inattendu.’

Suite de la programmation:

Les Carnets de la Bête / The Beast Notes

de Keja Ho Kramer
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Portrait de Steve Dwoskin, boucle nouvelle dans les entrelacs existentiels d’images entre Robert Kramer, Dwoskin et Keja Ho Kramer.

The Infinite Mercy Film

de Marc Hurtado
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Portrait flamboyant d’Alan Vega, peintre et sculpteur, par un cinéaste poète et musicien.

Marcel Hanoun m’a demandé

de Francesca Solari
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Francesca Solari fait plus que lui répondre. Portrait en forme d’échange de joyeux procédés.

Jean-Michel Humeau de Mathieu Touren
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Portrait pionnier de l’héroïque cinéaste qui filma notamment Douglas Bravo et la guérilla vénézuelienne par un vidéaste spécialiste de l’expérimentation sonore. (Esquisse)

Welcome to our Battle of Images de Fergus Daly
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Portrait d’Armand Gatti, et plus particulièrement du tournage de Nous étions tous des noms d’arbres à Derry en Irlande du Nord en 1983, par un écrivain documentariste.

Pour plus d’infos:

www.cinematheque.fr

La Fratrie en Belgique

January 16th, 2010

Oeuvres inédites de La Fratrie au RA13 du 19 janvier au 9 mars 2010

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La Fratrie s’apprête à partir en Belgique pour une présentation de ses nouveaux oeuvres au RA 13 à Anvers, du 19 janvier au 9 mars 2010. RA 13 est un nouvel espace concept où on peut voir des pièces d’artistes exposées parmi des créations de mode et des habits vintage, feuilleter des livres dans la bibliothèque, écouter et acheter des disques, ou bien encore manger dans le restaurant “RA KITCHEN”.

RA13

http://www.ra13.be/

Kloosterstraat 13, 2000 Anvers, Belgique

Tel: +32 (0) 3292 3780

Mail: info@ra13.be

RA SPACE

ouvert mercredi au samedi de 11h-20h

dimanche de 11h-18h

RA KTCHEN

mercredi au dimanche de 11h-21h

Jeremy Kost à Washington D.C

January 6th, 2010

‘Anyone Other Than Me…’, la nouvelle exposition de Jeremy Kost

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Après sa première exposition à Paris en octobre 2009 à la galerie Nuke, Jeremy Kost n’a pas cessé de travailler : de retour aux Etats-Unis, il va très bienôt dévoiler ses plus récents polaroids.

Sa nouvelle exposition ‘Anyone Other Than Me…’ sera présentée au Conner Contemporary Art, Washington D.C., du 16 janvier au 6 mars 2010. Dans cette galerie l’artiste révélera des oeuvres d’une nature extrêmement personnelle. Ainsi Jeremy Kost propose une approche comparable à celle de Nan Goldin, utilisant son appareil photo afin d’arrêter le spectateur devant des moments qui seraient autrement fugaces et irrécupérables : des instants d’interaction humaine spontanés et naturels, où le sujet a souvent baissé la garde ou a été capturé dans un bref moment d’inattention.

De cette manière le média préféré de l’artiste devient indispensable car ce sont des images qui se développent presque immédiatement et Kost ne les retouche jamais, le Polaroid “permettant au moment de se dérouler dans son entiéreté” dit Jeremy Kost. L’exposition souligne aussi ce qu’on voit de faux ou d’imaginaire dans les sujets et la notion du pouvoir qu’on a de construir une identité publique.

Jeremy Kost sera présent au Conner Contemporary Art D.C le soir du 16 janvier pour son vernissage, accompagné par plusieurs des créatures pris en photo dans des boites de nuit new-yorkaises. Le vernissage sera suivi d’une performance au Capitol Skyline Hotel, un vrai spectacle également monté par l’artiste.

Et si vous ratez cette occasion, une nouvelle opportunité de voir le travail de Jeremy Kost se présentera en printemps 2010, au Warhol Museum, Pittburgh P.A.

La Fratrie à la galerie Nuke

December 10th, 2009

Nuke a le plaisir d’annoncer Invisible End, la nouvelle exposition de La Fratrie:

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Communiqué:

Duo d’artistes français (Karim et Luc Berchiche), La Fratrie nous propose une exploration de son univers au travers de ses « rochers-îles ». Par leur précision plastique et formelle, les sculptures composées de multiples matériaux (silicone, plâtre, feuille d’or, fer, flocage…) font de leurs créateurs les artisans d’un monde utopique au sens propre (« lieu qui n’est pas »). Ces rochers aériens constituent autant de mondes en soi, illusions déracinées de leur espace d’origine. Fictions absurdes et complexes, ils introduisent des scènes narratives le plus souvent allégoriques mais aussi des véritables réflexions sur la brièveté et la fragilité de la vie.

PÉCHÉ ORIGINEL

Que s’est-il passé ?

Figées dans une inquiétante immobilité, statufiées dans leur entonnoir de terre, identiques et toutes singulières, les îles de la Fratrie nous arrêtent comme un événement, et se répètent comme une énigme obsédante. Par contraste avec le paysage alentour, dont on pressent la vitalité et les mouvements insaisissables, leur fixité fait violence. Pour s’arracher à leur sortilège, il faut se rendre à l’évidence, les îles de la Fratrie sont très précisément cela : la trace de ce petit rien qui a tout changé. D’un équilibre qui a été rompu. De quelque chose d’insignifiant qui nous concerne intimement. Le témoin d’un naufrage quotidien.

Attendez, rien de tragique non plus, au pire quelque chose d’absurde. On est dans l’onirique – c’est dangereux, mais pas mortel. Ces mondes miniatures font revivre l’émerveillement enfantin que provoquent toujours, Dieu sait pourquoi, les petits mondes. Etrange phénomène, dans lequel la perception semble prendre conscience d’elle-même et de ses pouvoirs. Un brin d’herbe gigantesque aussi bien qu’un bonsaï : les changements d’échelle sont toujours un délice de la sensibilité.

Chaque niveau d’être, dit le subtil Leibniz, forme un mini-monde qui comporte sa perception singulière de l’univers, comme dans un miroir convexe. L’univers n’est pas seulement un agglomérat de matière, c’est d’abord un système de perceptions, toutes incomplètes, qui sont réunies en une seule, celle du Tout de l’univers. Dieu est la somme intégrée d’une infinité de mondes emboîtés. Et tel est le vrai sens de la solitude : avoir perdu le sentiment obscur d’être la partie d’un tout.

Les microcosmes de la Fratrie, nets, impeccables, trébuchés de leur sens, flottent entre ciel et terre dans une sorte de purgatoire.

Que manque-t-il donc ?

Quelque chose ne tourne pas rond. Arrachés à la terre, toujours plantés d’un arbre, souvent recouverts d’herbe, ces bouts de monde devraient nous parler de la nature ; et pourtant, rien. Pas le moindre sentiment de naturalité. Ici, même l’arbre est un objet manufacturé. Le désordre bricolé de Brisson, l’intrication de Génot, tout cela nous dit quelque chose du monde. Ici, étrangement, non. Ce n’est pas là un bout de monde vivant, c’est une représentation morte. En trois dimensions, et pourtant irréelle comme une image. Mort.

Mais au fait, là voilà cette immobilité qui fait événement. Ce rien décisif. Nous y voilà : il y a quelque chose d’empaillé dans tout ça. Une image de la vie après la vie, ou plutôt de la vie sans la vie. Moins une représentation cauchemardesque du paradis, que l’image de ce à quoi risque toujours de tourner notre vie régulée, domestiquée, arrachée à son énergie sauvage, coupée de l’ordre biologique, suspendue dans l’espace.

Rien de grave, il ne nous manque presque rien : juste la vie. Comme le résume avec énergie Fazette Bordage, qui s’y connaît en friches, « Si nous étions vraiment vivants, nous n’aurions pas de souci à nous faire pour la planète. » En pointant le stade où nous en sommes arrivés, les îles de la Fratrie nous donnent aussi le solution : remettre nos îles dans le paysage.

Texte complèt:

PÉCHÉ ORIGINEL

Les îles de La Fratrie

Par Baptiste Lanaspeze

Que s’est-il passé ?

La maison est vide, on vient de partir ; mais c’était juste pour aller faire une course. L’herbe porte encore la trace de la tondeuse, la peinture de la façade a été refaite il n’y a pas si longtemps. Quelque chose vient de se produire – pas forcément spectaculaire. On n’arrive même pas à dire si c’est récent ou ancien, bien ou mal. Il s’agit probablement d’un changement insensible – mais peut-être aussi d’une catastrophe. Ce qui est sûr, c’est que c’est quelque chose d’irrémédiable. La porte n’est même pas fermée à clef, et il semble que la balançoire oscille encore un peu ; c’était presque rien, mais tout a changé.

Figées dans une inquiétante immobilité, statufiées dans leurs entonnoirs de terre, identiques et toutes singuliers, les îles de la Fratrie nous arrêtent comme un événement, et se répètent comme une énigme obsédante. Par contraste avec le paysage alentour, dont on pressent la vitalité et les mouvements insaisissables, leur fixité fait violence. Pour s’arracher à leur sortilège, il faut se rendre à l’évidence, les îles de la Fratrie sont très précisément cela : la trace de ce petit rien qui a tout changé. D’un équilibre qui a été rompu. De quelque chose d’insignifiant qui nous concerne intimement. Le témoin d’un naufrage quotidien.

Attendez, rien de tragique non plus, au pire quelque chose d’absurde. On est dans l’onirique – c’est dangereux, mais pas mortel. Ces arbres Playmobil font revivre l’émerveillement enfantin que provoquent toujours, Dieu sait pourquoi, les petits mondes. Etrange phénomène, dans lequel la perception semble prendre conscience d’elle-même et de ses pouvoirs. Un brin d’herbe gigantesque aussi bien qu’un bonsaï : les changements d’échelle sont toujours un délice de la sensibilité. Ce qui attire sans doute aussi là-dedans, c’est l’idée de pouvoir, par l’imagination, changer de monde en changeant d’échelle – l’idée du « monde dans le monde ». Et après tout, si ce délice enfantin de l’esprit humain n’était pas une fantaisie subjective de l’imagination, mais l’intuition secrète d’une organisation de l’univers en monde de mondes ?

Des mondes jamais tout à fait clos – le cône d’arrachement en témoigne – mais séparés tout de même, emboîtés, ignorants les uns des autres. Le monde de dessus ignorant qu’il est composé d’autres mondes en dessous, bien que son être même en soit la somme et le système. Et les mondes du dessous ignorant qu’ils sont les rouages – eux-mêmes organisés – du monde supérieur, dans lequel une part de ce qu’ils sont se comprend mieux. Chaque niveau d’être, dit le subtil Leibniz, forme un mini monde qui comporte sa perception singulière de l’univers, comme dans un miroir convexe. L’univers n’est pas seulement un agglomérat de matière, c’est d’abord un système de perceptions, toutes incomplètes, qui sont réunies en un seule, celle du Tout de l’univers. Dieu est la somme intégrée d’une infinité de mondes emboîtés. Et tel est le vrai sens de la solitude : avoir perdu le sentiment obscur d’être la partie d’un tout. La paix singulière que peut m’inspirer la contemplation d’un arbre, du soleil ou, pourquoi pas, de la lumière sur la façade en bois coloré de ma maison, n’est sans doute pas sans rapport avec cette certitude d’« être à ma place » – fragment heureux, dans un espace circonscrit, d’une symphonie sans limites où je ne doute pas que j’apporte ma note.

Mais quelque chose a été visiblement arraché, et l’on oscille entre inquiétude et fascination. Arrachés du monde, nous flottons dans le paysage, sans plus nous y inscrire. Là où les petits jardins de Jean-Luc Brisson – menus objets posés sur des bouts de polystyrène flottant dans des seaux d’eau – sont des « paradis » (2008, FRAC Paca), là où les minuscules îles de faïence de François Génot – hommage à l’enfer sauvagement intriqué des forêts (Musée de Sarreguemines, Wildproject, 2009) – sont des « friches », les microcosmes de la Fratrie, nets, impeccables, trébuchés de leur sens, flottent entre ciel et terre dans une sorte de purgatoire. On n’est pas en contact avec l’eau – fût-elle en seaux ; on n’est pas pris dans une forme qui nous dépasse et nous embrouille – fût-elle en faïence. On n’est nulle part, au contact de rien – tout est dénaturé.

Que manque-t-il donc ?

Quelque chose ne tourne pas rond. Arrachés à la terre, toujours plantés d’un arbre, souvent recouverts d’herbe, ces bouts de monde devraient nous parler de la nature ; et pourtant, rien. Pas le moindre sentiment de naturalité. Ici, même l’arbre est un objet manufacturé. Le désordre bricolé de Brisson, l’intrication de Génot, tout cela nous dit quelque chose du monde. Ici, étrangement, non. Ce n’est pas là un bout de monde vivant, c’est une représentation morte. En trois dimensions, et pourtant irréelle comme une image. Mort.

Mais au fait, là voilà cette immobilité qui fait événement. Ce rien décisif. Nous y voilà : il y a quelque chose d’empaillé dans tout ça. Une image de la vie après la vie, ou putôt de la vie sans la vie. Moins une représentation cauchemardesque du paradis, que l’image de ce à quoi risque toujours de tourner notre vie régulée, domestiquée, arrachée à son énergie sauvage, coupée de l’ordre biologique, suspendue dans l’espace. Rien de grave, il ne nous manque presque rien : juste la vie.

Sans être aux Enfers, on est donc bien aux antipodes de l’Eden. Là où l’Eden est vie pure, plaisir continu, ces micro-mondes sont des isolats où l’on ne va ni bien, ni mal. Comment en est-on arrivés là ? Arbre, maison, scooter, tout est au complet, et nous nous sentons pourtant comme si nous n’avions rien du tout. Peut-être avons-nous confondu la liberté et la mort ? La vie et l’esclavage ? Peut-être avons-nous imaginé qu’en rompant la chaîne des contraintes qui nous relient au monde, nous nous affranchissions d’une injustice faite à notre grandeur ? C’est en tout cas la philosophie officielle, formulée par l’ancien ministre de l’Education Luc Ferry : « La modernité, c’est la liberté conquise dans l’arrachement à la nature. » Mais on peut avoir Sartre et Descartes de son côté, et le monde et Dieu contre soi. La civilisation occidentale est en train de percer le secret de son « malaise ».

Autour de quoi le tracé monotone des îles de la Fratrie est-il ordonné ? C’est la présence humaine, qui agence tout autour d’elle – arbre, maison, véhicule – et qui fait monde à part. Sauf qu’à part, on est mort. L’arrachement, c’est la loi de l’ego et le règne de la mort. L’arrachement, c’est le postulat d’une civilisation enfermée dans son point de vue – l’antinaturalisme est en général colonialiste.

L’une des rares îles apparemment dénuée de présence humaine est celle, en forme de trognon de pomme, qui nous parle justement du péché originel – The Fall of Adam. Et tel est en effet, selon le philosophe Américain J. Baird Callicott (le plus éminent représentant de la philosophie  de l’écologie), le sens véritable du péché originel : « Dès lors que les êtres humains devinrent conscients d’eux-mêmes, ils commencèrent à jauger la Création à partir de leur existence. (…) Quand la partie se sépare elle-même du tout et le décompose en fonction de son intérêt personnel, elle perturbe, par cet acte même, la vie harmonieuse du tout. Le péché originel n’est pas un péché d’ordre sexuel : c’est un péché d’anthropocentrisme. » (Genèse : La Bible et l’écologie, Wildproject, 2009)

Comme le résume avec énergie Fazette Bordage, qui s’y connaît en friches, « Si nous étions vraiment vivants, nous n’aurions pas de souci à nous faire pour la planète. » En pointant le stade où nous en sommes arrivés, les îles de la Fratrie nous donnent aussi le solution : remettre nos îles dans le paysage.

Baptiste Lanaspeze, décembre 2009

éditeur, directeur des éditions Wildproject

Vernissage le samedi 12 décembre 2009 de 18h à 21h

Exposition du 12 décembre 2009 au 20 février 2010

Galerie Nuke 11 rue Sainte Anastase, Paris 3ème

La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h ou sur rendez-vous

Nuke à Art Basel Miami Beach

December 1st, 2009

Nuke a le plaisir d’annoncer sa présence à Art Basel Miami Beach

Du 3 au 6 décembre 2009

Art Basel Miami Beach

Nuke y présentera le nouveau catalogue d’artiste Jeremy Kost

‘we were all innocent once’

Art Basel Miami Beach est la foire d’art contemporain la plus importante des Etats Unis, un évènement culturel et social à ne pas rater. Suivant les pas d’Art Basel (Suisse), elle combine une sélection des meilleures galeries internationales et un programme d’expositions, des soirées et des manifestations mêlant musique, film, architecture et design.

Nuke is delighted to annonce its participation in Art Basel Miami Beach

3-6 December 2009

We will be presenting our new artist’s catalogue, Jeremy Kost’s

‘we were all innocent once’

Art Basel Miami Beach is the most important art show in the United States, a cultural and social highlight not to be missed. As the sister event of Switzerland’s Art Basel, the most prestigious art fair worldwide for the past 40 years, Art Basel Miami Beach combines an international selection of top galleries with an exciting program of special exhibitions, parties and crossover events featuring music, film, architecture and design.

Nouvelle édition de Jeremy Kost

November 26th, 2009

A la suite de l’expostion de Jeremy Kost à la galerie Nuke nous annonçons le lancement de l’édition de l’artiste

‘we were all innocent once’

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Maintenant disponible à la galerie Nuke, à la librairie du Palais de Tokyo et à OFR (le Marais, 20 Rue Dupetit Thouars 75003)

Prix 15 euros

Ce nouveau catalogue comprend des images de la première exposition de Jeremy Kost en France à Nuke, des images d’œuvres polaroids inédites et des articles par Bruce Benderson et Justin Lieberman.

Paris Photo - Jeremy Kost

November 19th, 2009

Nuke a le plaisir de vous inviter, à l’occasion de Paris Photo, au lancement de l’édition de l’artiste Jeremy Kost: ‘we were all innocent once’.

Vendredi 20 novembre de 18h à 21h en présence de l’artiste.

Exposition jusqu’au 23 novembre

Ouverture exceptionnelle de la galerie le dimanche 22 novembre.

www.nuke.fr

À la Galerie Nuke: Prolongement de l’exposition Jeremy Kost et lancement du catalogue de Jeremy Kost

November 7th, 2009

La Galerie Nuke annonce le prolongement de l’exposition de Jeremy Kost

‘we were all innocent once’

Jusqu’au 5 décembre 2009

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Nous avons aussi le plaisir de vous inviter au lancement du catalogue ’we were all innocent once’, édité par Nuke.

Le vendredi 20 novembre de 18h à 21h en présence de l’artiste.

A la Galerie Nuke: 11 rue Sainte Anastase, 75003 Paris

La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14h à 19h

Nuke Magazine au Salon Light #6

November 7th, 2009

Nuke Magazine sera présent au Salon Light #6

Du 6 au 8 novembre

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Le Salon Light propose, en partenariat avec ses éditeurs invités, une série d’événements: lectures, performances, concerts, diffusions sonores ou projections vidéo.

Point Ephémère 200, quai de Valmy 75010 Paris

*Vendredi 6 novembre:

Salon de 18h à 20h

À 20h Paroles paroles paroles

*Samedi 7 novembre:

Salon de 14h à 22h

À partir de 22h les sons de silence par Emanuele Carcano et Samon Takahashi

Grande soirée B.A.L (books and liquids) de 22h30 à 2h

*Dimanche 8 novembre

Salon de 14h à 18h

Décalée, économe et audacieuse, l’approche éditoriale des participants au Salon Light reflète une volonté de repenser l’objet imprimé et sa production dans sa globalité. Éditions limitées, moyens artisanaux et réel désir de rendre visible les artistes confirmés et en devenir : l’établissement d’une nouvelle définition de l’édition est au cœur des préoccupations du Salon Light #6.