Nuke est partenaire d’ArtBasel 2010

June 12th, 2010

a41b_nuke_758x90modifArtBasel 2010 ouvre ses portes le 16 juin prochain à Bâle (Suisse) et reste pour sa 41e édition le plus prestigieux de ces grands rendez-vous de l’art moderne et contemporain que sont devenues les foires.

Fort de notre partenariat avec l’évènement, nous vous invitons à aller découvrir les 300 exposants venant du monde entier et les 2500 artistes présentés, des plus accomplis aux jeunes émergeants.

ArtBasel sera à n’en pas douter l’occasion de rencontres privilégiées entre les galeristes, collectionneurs, curators, artistes et autres amoureux de l’art.

ArtBasel 41 aura lieu du 16 au 20 juin 2010

infos : http://www.artbasel.com

Pierre Lanneluc expose à la galerie Nuke

June 12th, 2010
Pierre Lanneluc - Coups de pieds d'Inconnus/Belleville - 3202

Pierre Lanneluc - Coups de pieds d'Inconnus/Belleville - 3202

Pierre Lanneluc, qui a toujours témoigné d’une dilection pour les objets récupérés, s’attaque aujourd’hui au ballon de football. Il lui fait subir certaines transformations (découpage, mise à plat, recomposition, traitements divers) comme s’il s’agissait d’une matière vivante. Et cette transsubstantiation en fait effectivement une “matière animée”, à la manière du forgeron celte donnant une âme à l’épée qu’il fabrique en la programmant de signes cryptés.

Ici, le ballon de football est composé de vingt hexagones et de douze pentagones. Il est rempli d’air. Son architecture est déjà celle d’un être animé, puisqu’il a 32 facettes, comme l’homme a 32 dents et 32 vertèbres. Au lieu d’en rester au simple stade de la projection de Mercator (faire d’un globe une carte bidimensionnelle), Pierre Lanneluc confère à ces “cellules” une verticalité (probablement phallique ?) qui présente une certaine Androgynéité ; c’est une forme non arrêtée qui nous fait songer, malgré nous, aux grandes représentations totémiques des cultures traditionnelles. Après avoir longtemps travaillé sur la structure biologique des mots, Lanneluc nous donne avec ses colonnes une nouvelle lecture de tout ce qui est capable de devenir humain, par l’intervention de l’artiste, dans le désordre hasardeux de la nature. Cette médiation est celle du démiurge, bien sûr, l’application d’une tékhnê, au sens le plus primitif. Une victoire sur la banalité des choses.

Serge Grünberg

Pierre Lanneluc

En dialecte landais, son nom signifie “Lande en feu”. Mais Pierre Lanneluc n’est pas pyromane, plutôt récupérateur de l’organique, c’est ainsi qu’il exécuta, au bord de l’Océan Atlantique, la pêche miraculeuse d’épaves industrielles retravaillées par les flots. Dans sa présente exposition, il a retravaillé la matière cryptique du ballon de football en la découpant et en la réorganisant en figures multicellulaires, totems organiques, cartes d’un univers inconnu ou encore labyrinthes alchimiques.

Une espèce de récit de voyage vers l’abstraction.

Exposition à la galerie Nuke jusqu’au 24 juillet 2010

Robert Montgomery à Vienne, Londres et au De LaWarr Pavillion

May 12th, 2010

THE PEOPLE YOU LOVE BECOME GHOSTS INSIDE OF YOU AND LIKE THIS YOU KEEP THEM ALIVE

Installation par Robert Montgomery au De La Warr Pavillion, Bexhill, Sussex, Royaume Uni

Après la présentation de ‘Don’t Jump Eyes Up’, en collaboration avec Lawrence Weiner et Julie Ryan, à la galerie BIGGER, Vienne, vous pouvez également voir le travail de Robert Montgomery à Londres, en face du 20 Hoxton Square, une installation exposée à l’occasion du festival Concrete and Glass, qui aura lieu demain, le jeudi 13 mai, à partir de 18h30.

Pour plus d’infos : http://concreteandglass.co.uk/

Vernissage de Fabio Paleari: The Last Beat of Allen Ginsberg

May 5th, 2010

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FABIO PALEARI

THE LAST BEAT OF ALLEN GINSBERG

Vernissage le 6 mai de 18h à 22h

Lectures de poèmes par Ramuntcho Matta et Robert Montgomery

Exposition du 7 mai au 5 juin 2010

En 1996, peu de temps avant sa mort, Allen Ginsberg tient sa dernière lecture aux Magazzini Generali de Milan. Ce fut une expérience mémorable, pour ceux qui assistaient pour la première fois à l’une de ses lectures publiques, d’avoir l’opportunité de se retrouver devant une personnalité d’un tel charisme et d’un dynamisme si extraordinaire.

De ce dernier voyage en Italie où il parcourut Rome, Turin, Venise et Milan, Allen Ginsberg tissa un lien de longue date avec ce pays, qui fut renforcé par les solides amitiés qu’il noua là-bas. Cette nuit-là, à Milan, il récita quelques-uns de ses plus emblématique poèmes, dialogua avec le public, et chanta plusieurs de ses plus déchirantes psalmodies.

Ce fut en quelque sorte un adieu qui se joua ce soir-là.

Dix ans après la mort du poète, Fabio Paleari monte finalement le film de cette soirée magique, où apparaît un Allen Ginsberg étincelant, puissant, inoubliable.

Dans l’entretien que Ginsberg accorda à Fabio Paleari à la fin de sa lecture, il s’arrête sur de multiples aspects intimes de son travail, parle de ses compagnons de route de la Beat Generation, dévoile les sommets et les frustrations de sa mission de poète, et discute d’art et de politique. Fabio Paleari capture alors les humeurs, les pauses et les réflexions du poète. Cette collection d’images, de gros plans en noir et blanc, puis en couleurs, souligne la polyphonie de la poésie et de la pensée de Ginsberg, tel un équilibre ténu entre modernité absolue et pureté archaïque.

Le résultat est on-ne-peut-plus « ginsbergien » : un témoignage à la fois sec et sophistiqué, où le mot devient image du son et l’idée, l’image-même. Un cri poétique cru s’en émane. Un hurlement, ou ‘Howl’ si vous préférez.

L’exposition THE LAST BEAT OF ALLEN GINSBERG qui mêle film d’archives et photographies nous propose un aperçu documenté et inédit de ce jour-là. L’exposition à la galerie Nuke nous offre l’impression d’être immergé au cœur de la poésie de Ginsberg dans une ambiance tendrement racontée à travers un florilège d’instantanés (polaroïds). L’occasion nous est donnée ici de repenser à l’un des plus grands poètes de ce siècle, de réfléchir à son absolue modernité, à ses convictions politiques et à la vitalité de la Beat Generation.

Fabio Paleari est l’un des photographes les plus radicaux issus de la scène photographique italienne actuelle. Il est l’auteur de journaux intimes où sont chroniquées toutes sortes d’expériences intensément chargées en émotions. On trouve dans son travail une approche intimiste des sujets dont il raconte le quotidien, dont le recueil de photographies « The Leu Family’s Family Iron », sur les Leu, famille d’artistes tatoueurs est l’un des exemples les plus flagrants.

Plus récemment c’est dans l’East End de Londres qu’il capture la vie quotidienne et les nuits blanches foudroyantes de ses habitants. Au beau milieu, se trouve « I won’t give up », histoire d’amour entre deux vrais stars du quartier : Kate Moss et Pete Doherty. Pendant deux ans, Fabio Paleari suit le couple emblématique dans les coulisses de concerts, au pub, dans les hôtels de luxe et dans les cafés cachés au fond de ruelles sombres et douteuses.

Les talents de conteur de Fabio Paleari sont presque perturbants. La magie de son travail réside dans ce subtil équilibre entre art et reportage. Et de cette subtilité qui rend ses photos si sensibles et sensationnelles, il évite gracieusement le sensationnalisme.

Paleari est représenté par Guido Costa Projects à Turin, La Galerie Nuke à Paris et Galleria Seno à Milan.

Exposition du label hypothèse à la Galerie de multiples

April 3rd, 2010

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Tatiana Trouvé, Libelle 05, recto : Myriam / verso : Clémence, 2009, Édition Rosascape. Papier synthétique Polyart 110 g. Format A2.

© Tatiana Trouvé, Courtesy the artist

NOUS NE VIEILLIRONS PAS ENSEMBLE

03/04/10 - 14/05/10

Exposition à la Galerie de multiples avec Cécile Bart, Pauline Bastard, John Cornu, Ninar Esber, Vincent Mauger, Julien Mijangos, Claude Rutault, Tatiana Trouvé et Michel Verjux.

L’exposition athématique « nous ne vieillirons pas ensemble » initiée par le label hypothèse* en 2008 prend fin à la Galerie de multiples à partir du 3 avril.

Regroupant des artistes de différentes générations dont les formes de production interrogent la notion d’auteur et les différents modes d’existence de l’œuvre d’art, elle s’est développée dans plusieurs galeries à Paris (Nivet-Carzon, Marion Meyer, Odile Ouizeman, Nuke, Bertrand Grimont, Ofr) et en région parisienne (La Générale en Manufacture, Sèvres).

À l’occasion de ce dernier volet, les choix curatoriaux se focaliseront sur la notion de multiple. Là encore, il s’agira d’interroger les oeuvres sur leur capacité à intégrer une situation d’exposition tout en considérant l’aspect plastique de l’exposition dans son ensemble. John Cornu proposera une série de pièces uniques en édition illimitée, Julien Mijangos un multiple in situ, Nina Esber un multiple en édition illimitée, Claude Rutault une de ses définitions méthodes et Tatiana Trouvé une édition en libre-service (Projet Libelle/Rosascape)…

Un catalogue regroupant les différents temps du projet « nous ne vieillirons pas ensemble » paraîtra à l’occasion du vernissage.

*Le label hypothèse est une structure collective de production et diffusion d’art contemporain:

www.labelhypothese.fr

labelhypothèse@gmail.com

Galerie de Multiples, 17 rue Saint Gilles, Paris 3

Tel: 01 48 87 21 77, www.galeriedemultiples.com (du mardi au samedi).

Nuke à Art Paris 2010

March 13th, 2010

Art Paris + Guests

Nuke à Art Paris+Guests 2010

Du 19 au 22 mars 10 au Grand Palais

Nuke a le plaisir d’annoncer sa première participation à ArtParis+Guests 2010, programme innovant de plateformes géographiques et thématiques de la foire ArtParis 2010. Cet ambitieux projet, situé au centre du Grand Palais, rassemble les artistes de plusieurs galeries dont la vision artistique montre un dynamisme et des objets communs.

Choisie dans le cadre d’Utopia/Dystopia, la plateforme Marais-Beaubourg curatée par Christophe Le Gac, Nuke présentera une sélection d’œuvres pour la plupart inédites, de La Fratrie, Robert Montgomery et Douglas White.

« Depuis très longtemps les artistes sont fascinés par ce pouvoir de l’homme à toujours transformer ses rêves en cauchemars. Souvent, ils tirent des éléments de la réalité la plus banale et les malaxent, les assemblent de telle manière que leurs œuvres traduisent cette fascination/répulsion envers cette schizophrénie humaine ».

Christophe Le Gac

ArtParis+Guests 2010 a également décidé de mettre à l’honneur la pièce de Douglas White « Black Palm » dans le cadre de son programme de pièces monumentales. Prenant la forme d’un palmier de plus de 6m de haut, elle sera située sur le parvis du Grand Palais face à l’entrée.

Les artistes présentés par Nuke :

La Fratrie

La Fratrie nous propose une exploration de son univers au travers de ses « rochers-îles ». Par leur précision plastique et formelle les sculptures composées de multiples matériaux font de leurs créateurs les artisans d’un monde utopique au sens propre (« lieu qui n’est pas »). De mondes en soi se créent : illusions déracinées de leur espace d’origine, des fictions absurdes et complexes. A Art Paris « Choices » représente un travail récent, à une échelle plus grande et dont la perspectif est déformé. Avec celle-ci ils introduisent encore une fois une scène narrative et allégorique, nous offrant à la fois une véritable rélexion sur la brièveté et la fragilité de la vie.

Robert Montgomery

Le travail de Robert Montgomery est né dans le paysage urbain, sa série d’interventions poétiques ‘WORDS IN THE CITY AT NIGHT’ consistant à recouvrir les espaces publicitaires de nos villes de ses poèmes. Plus récemment, Montgomery traduit son « art-poétique » dans l’espace clos (de la galerie), en créant des panneaux lumineux présentant ses poèmes grâce à l’énergie solaire, ou une série d’aquarelles, alternatives à l’image spectaculaire produite en masse. De ce procédé nait une étrange sensation de fugacité, révélant à chacun l’importance de cultiver notre mémoire collective.

Douglas White

En récupérant des objets jetés ou perdus, Douglas White choisit du matériau utilisé pour créer des sculptures imposantes et étranges. Ses formes, entre figuration et abstraction privilégient le potentiel formel, esthétique ou narratif des objets, qui serait autrement ignoré. Son premier palmier « Black Cahune », est composé des pneus crevés trouvés par l’artiste sur l’autoroute de Bélize. Cette pièce, installée au milieu de la jungle, constituait un intrus chimique dans un monde biologique. À Art Paris, il présente « Black Palm » : la situation est inversée, le caoutchouc métamorphosé grandit jusqu’à dominer l’environnement humain.

Douglas White est représenté par la galerie Paradise Row à Londres et Istanbul et par la galerie Nuke à Paris.

Programme:

Vernissage mercredi 17 mars

12h – 14h Presse

14h – 17h Après-midi professionnel

18h – 22h30 Vernissage


Ouverture au public

11h – 20h du jeudi 18 au dimanche 21 mars

11h – 18h lundi 22 mars

Pour plus d’infos: www.artparis.fr/2010/fr/

Tony Regazzoni présente Blackout

February 23rd, 2010

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Tony Regazzoni, artiste exposé l’année dernière à la galerie Nuke dans l’exposition et dans l’hors série °3 Last Night in Sodom, présente sa nouvelle exposition personnelle Blackout, à la galerie The Window 41.

Vernissage le jeudi 4 mars prochain à partir de 18h, avec un open bar Mojito pour ceux que ça intéresse…

Exposition du vendredi 5 mars au samedi 17 avril 2010, mardi au samedi 14h à 19h

The Window 41

41 rue du Faubourg Saint Martin, passage Gustave Goublier, 75010 Paris

métro: Strasbourg Saint-Denis

tel: +33 971 383 619

www.thewindow41.blogspot.com

thewindow41@gmail.com

Keja Ho Kramer à la cinémathèque française

February 18th, 2010

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Keja Ho Kramer, artiste exposée à Nuke, présente sa vidéo à la cinémathèque française, faisant partie de la série de projections L’AVANT-GARDE PAR ELLE MÊME: Une série de portraits récents où les relations entre artistes ne se confondent en rien avec celles, traditionnelles, d’objet et de sujet ni de motif et d’auteur, mais qui travaillent l’image comme champ de relations à découvrir, établir et tresser pour que se manifeste quelque chose de l’inouï vivant.

Projection vidéo en presence de Keja Ho Kramer, Francesca Solari, Marc Hurtado et Matthieu Touren.

Le 26 février 2010 à 21h30

Salle Georges Franju

Les Carnets de la Bête/ The Beast Notes

Keja Ho Kramer: ‘Les Carnets de la Bête est une discussion avec mon ami le cinéaste Stephen Dwoskin. Tout a commencé avec l’idée d’une adaptation du conte de fée La Belle et la Bête. Et comme, parfois, les histoires nous prennent par surprise, on est parti sur un trajet inattendu.’

Suite de la programmation:

Les Carnets de la Bête / The Beast Notes

de Keja Ho Kramer
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Portrait de Steve Dwoskin, boucle nouvelle dans les entrelacs existentiels d’images entre Robert Kramer, Dwoskin et Keja Ho Kramer.

The Infinite Mercy Film

de Marc Hurtado
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Portrait flamboyant d’Alan Vega, peintre et sculpteur, par un cinéaste poète et musicien.

Marcel Hanoun m’a demandé

de Francesca Solari
France/2009/20′/vidéo

Francesca Solari fait plus que lui répondre. Portrait en forme d’échange de joyeux procédés.

Jean-Michel Humeau de Mathieu Touren
France/2009/17′/vidéo

Portrait pionnier de l’héroïque cinéaste qui filma notamment Douglas Bravo et la guérilla vénézuelienne par un vidéaste spécialiste de l’expérimentation sonore. (Esquisse)

Welcome to our Battle of Images de Fergus Daly
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Portrait d’Armand Gatti, et plus particulièrement du tournage de Nous étions tous des noms d’arbres à Derry en Irlande du Nord en 1983, par un écrivain documentariste.

Pour plus d’infos:

www.cinematheque.fr

La Fratrie en Belgique

January 16th, 2010

Oeuvres inédites de La Fratrie au RA13 du 19 janvier au 9 mars 2010

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La Fratrie s’apprête à partir en Belgique pour une présentation de ses nouveaux oeuvres au RA 13 à Anvers, du 19 janvier au 9 mars 2010. RA 13 est un nouvel espace concept où on peut voir des pièces d’artistes exposées parmi des créations de mode et des habits vintage, feuilleter des livres dans la bibliothèque, écouter et acheter des disques, ou bien encore manger dans le restaurant “RA KITCHEN”.

RA13

http://www.ra13.be/

Kloosterstraat 13, 2000 Anvers, Belgique

Tel: +32 (0) 3292 3780

Mail: info@ra13.be

RA SPACE

ouvert mercredi au samedi de 11h-20h

dimanche de 11h-18h

RA KTCHEN

mercredi au dimanche de 11h-21h

Jeremy Kost à Washington D.C

January 6th, 2010

‘Anyone Other Than Me…’, la nouvelle exposition de Jeremy Kost

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Après sa première exposition à Paris en octobre 2009 à la galerie Nuke, Jeremy Kost n’a pas cessé de travailler : de retour aux Etats-Unis, il va très bienôt dévoiler ses plus récents polaroids.

Sa nouvelle exposition ‘Anyone Other Than Me…’ sera présentée au Conner Contemporary Art, Washington D.C., du 16 janvier au 6 mars 2010. Dans cette galerie l’artiste révélera des oeuvres d’une nature extrêmement personnelle. Ainsi Jeremy Kost propose une approche comparable à celle de Nan Goldin, utilisant son appareil photo afin d’arrêter le spectateur devant des moments qui seraient autrement fugaces et irrécupérables : des instants d’interaction humaine spontanés et naturels, où le sujet a souvent baissé la garde ou a été capturé dans un bref moment d’inattention.

De cette manière le média préféré de l’artiste devient indispensable car ce sont des images qui se développent presque immédiatement et Kost ne les retouche jamais, le Polaroid “permettant au moment de se dérouler dans son entiéreté” dit Jeremy Kost. L’exposition souligne aussi ce qu’on voit de faux ou d’imaginaire dans les sujets et la notion du pouvoir qu’on a de construir une identité publique.

Jeremy Kost sera présent au Conner Contemporary Art D.C le soir du 16 janvier pour son vernissage, accompagné par plusieurs des créatures pris en photo dans des boites de nuit new-yorkaises. Le vernissage sera suivi d’une performance au Capitol Skyline Hotel, un vrai spectacle également monté par l’artiste.

Et si vous ratez cette occasion, une nouvelle opportunité de voir le travail de Jeremy Kost se présentera en printemps 2010, au Warhol Museum, Pittburgh P.A.