Posts Tagged ‘Robert Montgomery’

Robert Montgomery à Vienne, Londres et au De LaWarr Pavillion

Wednesday, May 12th, 2010

THE PEOPLE YOU LOVE BECOME GHOSTS INSIDE OF YOU AND LIKE THIS YOU KEEP THEM ALIVE

Installation par Robert Montgomery au De La Warr Pavillion, Bexhill, Sussex, Royaume Uni

Après la présentation de ‘Don’t Jump Eyes Up’, en collaboration avec Lawrence Weiner et Julie Ryan, à la galerie BIGGER, Vienne, vous pouvez également voir le travail de Robert Montgomery à Londres, en face du 20 Hoxton Square, une installation exposée à l’occasion du festival Concrete and Glass, qui aura lieu demain, le jeudi 13 mai, à partir de 18h30.

Pour plus d’infos : http://concreteandglass.co.uk/

Vernissage de Fabio Paleari: The Last Beat of Allen Ginsberg

Wednesday, May 5th, 2010

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FABIO PALEARI

THE LAST BEAT OF ALLEN GINSBERG

Vernissage le 6 mai de 18h à 22h

Lectures de poèmes par Ramuntcho Matta et Robert Montgomery

Exposition du 7 mai au 5 juin 2010

En 1996, peu de temps avant sa mort, Allen Ginsberg tient sa dernière lecture aux Magazzini Generali de Milan. Ce fut une expérience mémorable, pour ceux qui assistaient pour la première fois à l’une de ses lectures publiques, d’avoir l’opportunité de se retrouver devant une personnalité d’un tel charisme et d’un dynamisme si extraordinaire.

De ce dernier voyage en Italie où il parcourut Rome, Turin, Venise et Milan, Allen Ginsberg tissa un lien de longue date avec ce pays, qui fut renforcé par les solides amitiés qu’il noua là-bas. Cette nuit-là, à Milan, il récita quelques-uns de ses plus emblématique poèmes, dialogua avec le public, et chanta plusieurs de ses plus déchirantes psalmodies.

Ce fut en quelque sorte un adieu qui se joua ce soir-là.

Dix ans après la mort du poète, Fabio Paleari monte finalement le film de cette soirée magique, où apparaît un Allen Ginsberg étincelant, puissant, inoubliable.

Dans l’entretien que Ginsberg accorda à Fabio Paleari à la fin de sa lecture, il s’arrête sur de multiples aspects intimes de son travail, parle de ses compagnons de route de la Beat Generation, dévoile les sommets et les frustrations de sa mission de poète, et discute d’art et de politique. Fabio Paleari capture alors les humeurs, les pauses et les réflexions du poète. Cette collection d’images, de gros plans en noir et blanc, puis en couleurs, souligne la polyphonie de la poésie et de la pensée de Ginsberg, tel un équilibre ténu entre modernité absolue et pureté archaïque.

Le résultat est on-ne-peut-plus « ginsbergien » : un témoignage à la fois sec et sophistiqué, où le mot devient image du son et l’idée, l’image-même. Un cri poétique cru s’en émane. Un hurlement, ou ‘Howl’ si vous préférez.

L’exposition THE LAST BEAT OF ALLEN GINSBERG qui mêle film d’archives et photographies nous propose un aperçu documenté et inédit de ce jour-là. L’exposition à la galerie Nuke nous offre l’impression d’être immergé au cœur de la poésie de Ginsberg dans une ambiance tendrement racontée à travers un florilège d’instantanés (polaroïds). L’occasion nous est donnée ici de repenser à l’un des plus grands poètes de ce siècle, de réfléchir à son absolue modernité, à ses convictions politiques et à la vitalité de la Beat Generation.

Fabio Paleari est l’un des photographes les plus radicaux issus de la scène photographique italienne actuelle. Il est l’auteur de journaux intimes où sont chroniquées toutes sortes d’expériences intensément chargées en émotions. On trouve dans son travail une approche intimiste des sujets dont il raconte le quotidien, dont le recueil de photographies « The Leu Family’s Family Iron », sur les Leu, famille d’artistes tatoueurs est l’un des exemples les plus flagrants.

Plus récemment c’est dans l’East End de Londres qu’il capture la vie quotidienne et les nuits blanches foudroyantes de ses habitants. Au beau milieu, se trouve « I won’t give up », histoire d’amour entre deux vrais stars du quartier : Kate Moss et Pete Doherty. Pendant deux ans, Fabio Paleari suit le couple emblématique dans les coulisses de concerts, au pub, dans les hôtels de luxe et dans les cafés cachés au fond de ruelles sombres et douteuses.

Les talents de conteur de Fabio Paleari sont presque perturbants. La magie de son travail réside dans ce subtil équilibre entre art et reportage. Et de cette subtilité qui rend ses photos si sensibles et sensationnelles, il évite gracieusement le sensationnalisme.

Paleari est représenté par Guido Costa Projects à Turin, La Galerie Nuke à Paris et Galleria Seno à Milan.

Nuke à Art Paris 2010

Saturday, March 13th, 2010

Art Paris + Guests

Nuke à Art Paris+Guests 2010

Du 19 au 22 mars 10 au Grand Palais

Nuke a le plaisir d’annoncer sa première participation à ArtParis+Guests 2010, programme innovant de plateformes géographiques et thématiques de la foire ArtParis 2010. Cet ambitieux projet, situé au centre du Grand Palais, rassemble les artistes de plusieurs galeries dont la vision artistique montre un dynamisme et des objets communs.

Choisie dans le cadre d’Utopia/Dystopia, la plateforme Marais-Beaubourg curatée par Christophe Le Gac, Nuke présentera une sélection d’œuvres pour la plupart inédites, de La Fratrie, Robert Montgomery et Douglas White.

« Depuis très longtemps les artistes sont fascinés par ce pouvoir de l’homme à toujours transformer ses rêves en cauchemars. Souvent, ils tirent des éléments de la réalité la plus banale et les malaxent, les assemblent de telle manière que leurs œuvres traduisent cette fascination/répulsion envers cette schizophrénie humaine ».

Christophe Le Gac

ArtParis+Guests 2010 a également décidé de mettre à l’honneur la pièce de Douglas White « Black Palm » dans le cadre de son programme de pièces monumentales. Prenant la forme d’un palmier de plus de 6m de haut, elle sera située sur le parvis du Grand Palais face à l’entrée.

Les artistes présentés par Nuke :

La Fratrie

La Fratrie nous propose une exploration de son univers au travers de ses « rochers-îles ». Par leur précision plastique et formelle les sculptures composées de multiples matériaux font de leurs créateurs les artisans d’un monde utopique au sens propre (« lieu qui n’est pas »). De mondes en soi se créent : illusions déracinées de leur espace d’origine, des fictions absurdes et complexes. A Art Paris « Choices » représente un travail récent, à une échelle plus grande et dont la perspectif est déformé. Avec celle-ci ils introduisent encore une fois une scène narrative et allégorique, nous offrant à la fois une véritable rélexion sur la brièveté et la fragilité de la vie.

Robert Montgomery

Le travail de Robert Montgomery est né dans le paysage urbain, sa série d’interventions poétiques ‘WORDS IN THE CITY AT NIGHT’ consistant à recouvrir les espaces publicitaires de nos villes de ses poèmes. Plus récemment, Montgomery traduit son « art-poétique » dans l’espace clos (de la galerie), en créant des panneaux lumineux présentant ses poèmes grâce à l’énergie solaire, ou une série d’aquarelles, alternatives à l’image spectaculaire produite en masse. De ce procédé nait une étrange sensation de fugacité, révélant à chacun l’importance de cultiver notre mémoire collective.

Douglas White

En récupérant des objets jetés ou perdus, Douglas White choisit du matériau utilisé pour créer des sculptures imposantes et étranges. Ses formes, entre figuration et abstraction privilégient le potentiel formel, esthétique ou narratif des objets, qui serait autrement ignoré. Son premier palmier « Black Cahune », est composé des pneus crevés trouvés par l’artiste sur l’autoroute de Bélize. Cette pièce, installée au milieu de la jungle, constituait un intrus chimique dans un monde biologique. À Art Paris, il présente « Black Palm » : la situation est inversée, le caoutchouc métamorphosé grandit jusqu’à dominer l’environnement humain.

Douglas White est représenté par la galerie Paradise Row à Londres et Istanbul et par la galerie Nuke à Paris.

Programme:

Vernissage mercredi 17 mars

12h – 14h Presse

14h – 17h Après-midi professionnel

18h – 22h30 Vernissage


Ouverture au public

11h – 20h du jeudi 18 au dimanche 21 mars

11h – 18h lundi 22 mars

Pour plus d’infos: www.artparis.fr/2010/fr/